CHEZ LES TOUCOULEURS : ( Fouta Toro) Sénégal

POUR COMMANDER CE VOYAGE

POURQUOI CE VOYAGE EST-IL SOLIDAIRE ?

Parce que vous ne vivrez qu’avec la communauté sénégalaise, bien loin des lieux touristiques, tant à Dakar que, bien sûr, à l’intérieur des terres. Vous vivrez avec des familles ou des amis à nous. Les occasions de discuter, d’échanger, sont multiples et la notion du temps est autre. Votre voyage permet de donner des impulsions dans votre propre vie comme dans celle de vos hôtes. C’est en quelque sorte, l’élargissement d’une grande famille informelle, la convergence de sensibilités, loin des contingences du système dominant. Voyager dans ces conditions, c’est justement accepter ces dites conditions locales, sans artifice. Dans ce sens voyager cela se mérite, c’est presque un sacerdoce. Mais la finalité en termes d’échange humain ne souffre d’aucune comparaison.

D’une part, nous vous garantissons que grâce à votre séjour des familles entières pourront subvenir à leurs besoins et que, d’autre part, vous découvrirez de l’intérieur des cultures, des histoires que vous n’auriez eu que très difficilement l’occasion d’approcher. De plus, derrière ces “ présentations faites ”, existe un réseau d’associations de développement, dont les programmateurs de ce voyage font partie (Les Amis de Thilogne par exemple ou Association Pour les initiatives du Fouta). Cela renforce les liens et crée de nouvelles perspectives. Et peut-être que vous-même au fil des discussions, vous relèverez des besoins, et trouverez le moyen de pérenniser ces rencontres humaines très fortes et de vivre votre “ propre alternative ”. Dans ce sens, où vous devenez vous-même acteur au sein de ce réseau et où vous avez la liberté d’entretenir ces nouvelles relations, le mot solidaire prend tout son sens. Il s’inscrit dans la durée. Il ne s’agit nullement de faire du « voyeurisme, vous devenez témoin, vous constatez, vous échangez. Cela permet de remonter des informations de la source, de les faire partager, de sensibiliser vos proches ou d’autres encore. Peut-être même aurez-vous la motivation de vous engager dans une action ou d’en développer une avec les personnes que vous aurez rencontrées et en mobilisant des partenaires…
Ce voyage en semi autonomie a été élaboré pour donner certaines clés, vous mettre en lien, en contact. Ensuite, libre à vous d’entretenir et de contribuer à élargir ce « réseau informel ». N’hésitez pas à nous tenir au jus de vos impressions, de vos idées. Cela permet une alternative au fonctionnement néo-libéral dominant. Une utopie ? Assurément ! Mais c’est cela qui nous anime. Et finalement, pourquoi ne serait-il pas possible de la réaliser.
L’argent de ce voyage est en partie remise aux autorités locales de Thilogne et sert à financer la construction de la “ Maison pour tous ”, de classes d’écoles, à renforcer le fonctionnement du centre de soin (le dispensaire), à entretenir des ambulances, un bus de transport scolaire, à développer un vaste programme de maraîchage et d’acheminement de matériel (camions citernes par exemple).…

Ce voyage a été établi à la demande des habitants de Thilogne et avec eux. Il a été réalisé entre amis, en étroite collaboration avec les associations de développement qui travaillent sur place. Et c’est cela le plus important.


VOTRE DESTINATION

Proposer la destination du Sénégal dans le cadre d’un tourisme solidaire et de découverte culturelle est tout à fait pertinent. En effet, même si ce pays reste une des destinations d’Afrique des plus demandées, il n’en recèle pas moins un nombre de facettes absolument méconnues, loin des clubs de vacances. D’abord c’est un coup de cœur que nous avons, ensuite c’est un pays dont la richesse culturelle est surprenante. La seule manière (si vous n'y partez ni pour travailler ni en mission) est de vivre avec ses extraordinaires habitants. Les Sénégalais ont un humour légendaire, ils sont ouverts, doux et par-dessus tout hospitaliers. Le Sénégal n'est -il pas surnommé le Pays de la TERANGA (terre d'accueil en wolof) ?
Découvrir le Sénégal autrement et de la manière la plus authentique possible est une gageure. Les propositions qui suivent ne pouvaient donc être établies qu’avec une équipe d’amis sénégalais. Ceux-là même qui vous accueilleront dès votre arrivée à Dakar.
Le point d’orgue de ce périple sera un village situé à 600Km à l’intérieur des terres, coincé entre Mauritanie et Mali et surnommé « Le Pilier Du Fouta ” : Thilogne.
Thilogne est une commune (depuis 1996) de 12 000 habitants qui tirait sa richesse de l’agriculture. Depuis la sécheresse accentuée par la désertification, l’agriculture n’arrive plus à assurer la subsistance des populations. Cette situation qui prévaut depuis le début des années 70 a eu comme conséquence majeure, l’exode des bras valides du terroir vers d’autres zones du Sénégal, d’autres pays d’Afrique, en Europe ou encore en Amérique du Nord afin de trouver une solution de substitution à cette agriculture moribonde. La femme du Fouta, restée au village, devient la charnière du combat pour le développement de sa région. Depuis quelques années on peut remarquer l’émergence d’associations de développement dans cette volonté de la population de prendre en charge elle-même sa destinée.
À noter qu’au mois d’août, Thilogne organise ses journées culturelles. Elles permettent de mettre en exergue et sensibiliser aux problèmes de cette région. Au programme, toute la musique des Peuls, des Maures et des Toucouleurs, une concentration incroyable de griots, conférences sur le développement et la santé conférences islamiques et concerts, artisanat. La population grossit jusqu’à 5 fois. C’est là, aussi, que nous vous emmenons, dans ce rassemblement local “ hypra alter mondialiste ”.

Vous pouvez donc partir à tout moment dans l’année ou plus particulièrement pendant les Journées Culturelles de Thilogne renommées aujourd’hui Forum Intenational Culturel pour le Développement.

Il faut préciser que le Sénégal compte 90% de musulmans, les conférences islamiques sont proposées car Thilogne est une ville maraboutique qui accueille une importante école coranique. L’Islam fait donc partie intégrante de la culture des foutankés (habitants du Fouta). Il suffit de voir l’impressionnante mosquée blanche et verte qui vient d’être inaugurée en 2002. Les thilognois appartiennent à la confrérie Tidjiane.

On peut dénombrer au Sénégal, cinq confréries musulmanes principales qui cohabitent parfaitement avec les religions traditionnelles et catholique.

Vous aurez l’occasion durant ce voyage de découvrir deux de ces confréries les Baye-Fall qui s’inscrivent dans la lignée du mouridisme, et les Tidjianes.

Au Sénégal, les Baye-Fall sont assez controversés et le peuple Toucouleur (de confession tidjiane) isolé est délaissé par l’Etat.

LE PROGRAMME

Ce programme est réalisable à partir de 1 personne, et ce, jusqu’à six personnes.

Pourquoi six personnes maximum ?

Nous voulons conserver le contact humain tout en restant en harmonie avec la nature. Notre mission est de vous amener là où très peu de gens vont. Il est beaucoup plus poli d'arriver en petit comité, plutôt qu'en horde, dans un village isolé. De plus, il est plus facile d’entrer en contact et de se faire inviter pour le rituel des trois thés (par exemple), lorsque l’on est peu.
Arriver à Dakar et se rendre à Thilogne est un long voyage, surtout en Afrique où se déplacer par la route est une véritable aventure. Nous avons donc trouvé opportun malgré l’aspect solidaire, d’émailler le périple de visites et de haltes afin de vous faire digérer ce parcours de près de huit cent kilomètres aller/retour.

1 jour : arrivée à Dakar : accueil par notre réceptif. Logement en bord de mer au quartier de Yoff. Le seul quartier de Dakar qui est régit sous une législation traditionnelle). Terre des Baye-fall (voir ce terme ci-dessous) et de griots.
2 et 3° jour : Dakar, visite, de l’intérieur, de l’île de Gorée, nous y avons également des amis.
4 jour : A 300 Km de Dakar, Saint-Louis l'ancienne capitale, s'endort entre les lacis du fleuve et l'Océan Atlantique. Nous quitterons Dakar par la plage avant de faire une halte au Lac Rose. Les villages de pêcheurs jalonnent les 300 km de “ route-plage ” que nous emprunterons jusqu'à Saint-Louis. Logement chez l’habitant. Visite de la langue de barbarie, magnifique langue de sable se détachant sur l’océan, parc naturel protégé et marquant l’embouchure du fleuve Sénégal.
5° jour : Possibilité d'aller au parc de Djoudj (troisième parc ornithologique du monde), si la saison le permet (en général de novembre à mai). Nous longerons ensuite la Mauritanie et la bande du Sahel, limite sud du Sahara.
6° jour : Podor au portes du Fouta (village natal de Baaba Maal), logement à N’dioum dans un établissement d’accueil qui reverse ses bénéfices pour les micros-crédits et l’alphabétisation.
7°, 8°, 9°, 10° et 11° jour :Accueil àThilogne. Vie avec les Toucouleurs. Il est aussi possible de pousser jusqu’à Matam et son magnifique marché sur les rives du Fleuve Sénégal en regard de la Mauritanie. Attention, à Thilogne, les problèmes de sécheresse sont importants, prendre une douche c’est aller au puis et se laver au sceau !
Retour vers Dakar.
12° jour : Saint-Louis
13° et 14° jour : Dakar. Temps libre et possibilité d’aller sur l’île de N’Gore, visite d’ateliers d’artistes peintres. Marché de Dakar…
15°jour : retour en France


LE FOUTA TORO OU LA RÉGION DU FLEUVE SÉNÉGAL

Il existe plusieurs Foutas. Ce sont, en simplifiant, des régions peuplées par les Peuls sédentarisés, peuple nomade à vocation pastorale et qui a migré dans une très grande partie du continent. Certains de ces Peuls se sont sédentarisés et se seraient métissés avec les populations noires originelles et auraient donné naissance aux Toucouleurs. Mais il s’agit là d’une hypothèse qui suscite des réserves. Ainsi, les Toucouleurs pourraient être l’un des multiples peuples originels contemporains des Peuls, des Sérères et de bien d’autres encore, constituant ainsi un brassage, un creuset, des plus passionnants et des plus compliqués.
L’origine des Peuls reste finalement mystérieuse. Certaines théories défendent une origine égyptienne, tandis que d’autres affirment que les peuls seraient d’origine arabe, berbère, juive, yéménite, bretonne, gauloise… L’hypothèse la plus cohérente reste malgré tout celle d’une origine de l’ancienne Abyssinie.

La région qui nous intéresse particulièrement est le Fouta Toro situé le long du fleuve Sénégal, frontière naturelle entre Mauritanie et Sénégal. Le but de ce voyage est d’aller à la rencontre d’une culture riche d’artisanat (tissage principalement) et de musique (Baaba Maal, Mansour Seck et les Frères Guissé en sont de célèbres représentants dont les voix sont aussi ouvertes que les horizons infinis du tout proche Sahara).

Mais le Fouta fait-il encore partie du Sénégal ? C’est là une question qui hante l’esprit de presque tous les natifs. En effet outre le problème de la sécheresse, l’Etat démissionne. La plupart des infrastructures de la région sont dûes à l’effort de ses habitants mêmes. A voir la manière dont les forces de la gendarmerie et les douaniers malmènent ses ressortissants, c’est à se demander s’ils sont considérés comme des Sénégalais ou des apatrides.
On peut illustrer par ce témoignage : “ ça fait plus d’un an qu’on a une tonne de médicaments gardée dans les entrepôts des services de la douane. Même si on a pu en prendre une certaine quantité, il faut regretter qu’on ait eu, pour qui connaît les problèmes de santé qui se posent aux populations, à incinérer plus de 25 kg de médicaments dont la date de péremption était atteinte (…)
(…) Ce qui est inacceptable, c’est quand rien n’est fait par les autorités pour alléger la tâche de ceux qui ont décidé, face à un état en déliquescence, de se gérer eux-mêmes. S’il y a une chose à laquelle nous tenons particulièrement ici au Fouta, c’est la solidarité. N’eut été ce trait culturel, je vous assure que tous nos parents seraient déjà morts. ”.

Aller donc à la rencontre des habitants de cette région du Fouta Toro, c’est aller au-devant d’une richesse culturelle pluri-millénaire et encore extrêmement préservée. De par votre seule présence, vous ferez vivre des familles entières qui sont isolées dans un environnement naturel époustouflant mais accablées par des conditions climatiques très dures. La manière, l’angle de vue que nous vous proposons pour ce morceau de vie au Sénégal, vous offriront la possibilité de mesurer le désastre engendré par la société économique dominante. Comment ne pas réagir devant la somme de richesses qui ne sont pas valorisées, laissées pour compte par une politique catastrophique complice (quelquefois malgré elle) de lobbies super puissants européens ou américains qui exploitent ces richesses au détriment du développement économique sénégalais. Votre seule présence crée donc une alternative et une économie endogène.


LA NATIONALE 2 OU LA ROUTE DU FOUTA : DE PODOR À THILOGNE.

En quelques kilomètres la température passe de 30°C à 40°C puis 50° (entre mai et octobre), les baobabs, les légendaires arbres à palabre, les rizières, la végétation du littoral, cèdent la place à un paysage désertique. La route est soumise à des contraintes climatiques rudes. Après la saison des pluies (lorsqu’il y en a), la route est défoncée et difficile d’entretien (distance, manque de moyens…), la conduite doit être prudente. Il n’est pas rare de passer d’un bas-côté à l’autre de la route (qui ressemble à ce moment plus à une piste), afin de trouver le chemin idéal. Vous verrez sûrement le grouillement des marchés hebdomadaires et vous serez régulièrement arrêtés par un troupeau de zébus, de chèvres ou de moutons qui traversent. N’oubliez pas que vous arrivez au sein d’une tradition pastorale.
Les haltes sont souvent bienvenues pour boire un jus de bissap acheté dans une des multiples échoppes qui jalonnent la route ou vendu par les femmes qui viennent également vous proposer des biscuits mauritaniens. Si vous avez faim, n’hésitez pas à vous offrir du mouton grillé présenté en petits morceaux, dans les dibiteries : excellent !
La route du Fouta qui longe le Fleuve Sénégal qui n’est pas toujours visible, est au carrefour des cultures peules et toucouleurs, la vie y est omniprésente. Un homme surgit quelquefois au milieu de nulle part. Mais d’où peut-il bien venir ?

LA CONFRÉRIE BAYE-FALL

Le Baye-Fall, dans l’imagerie populaire de ceux qui vivent très loin les réalités de cet adepte de Cheikh Ibrahima Fall, est très souvent perçu à travers de multiples déformations.
Loin d’être seulement un personnage grossier habillé de haillons multicolores, la chevelure débroussaillée ou très longue, la démarche agressive, il est un croyant pour qui la religion s’arrête aux ordres du marabout qu’il vénère plus que toute autre chose. Le véritable Baye-Fall s’oppose radicalement au vagabondage et mène une vie austère qui le détache de tous les interdits. Au-delà des clichés le faisant apparaître comme un troubadour ou un délinquant en mal de refuge social, le disciple de Cheikh Ibra Fall se veut le prolongement de celui qui fut l’exemple même du “ talibé ” et symbolise le mouridisme sous ses facettes économiques, culturelles et sociales.
Le véritable Baye-Fall reprouve la violence. À l’instar du précurseur du mouridisme, cet homme discipliné ne veut rien obtenir par la violence bannie par les règles de vie de la communauté.
Sur le plan culturel, l’originalité du Baye-Fall a dépassé les frontières du Sénégal et fait école un peu partout dans le monde. Sa chevelure hirsute aurait inspiré les rastas. Le petit bâton dissuasif qu’il porte est utilisé depuis l’époque où le port d’arme blanche était prohibé. Quant à la ceinture, elle permet de se caler l’estomac pour mieux résister à une longue journée de travail, ou une nuit interminable de litanies…Parmi les autres objets qui donnent à ce “ chevalier de la foi ” son aspect authentique, le bonnet et le talisman sont bien les plus remarqués. L’un est souvent noir avec une pouffe au bout de son long pendant, et l’autre se distingue par le travail artistique raffiné des cordonniers et se ballote au bas ventre symbolisant toute la fierté du talibé.
Foncièrement communautaire, la confrérie de Cheikh Ibrahima Fall entretient jalousement une réputation de solidarité qui fait de chacun de ses membres, le maillon d’une chaîne ininterrompue. La contribution de tous est une règle d’or pour réaliser une œuvre ou pour faire face à un événement social

VOS HÉBERGEMENTS

A Dakar, vous serez logés dans une maison en bord de mer dans le quartier de Yoff. La plage est une langue de sable assez large de trois cents kilomètres qui va jusqu’en Mauritanie. Il ne s’agit en aucun d’une plage-musée ou touristique, au contraire, c’est une plage populaire. Entre les pêcheurs en pirogue qui reviennent avec leurs prises, les troupeaux de chèvres ou de moutons, les carrioles chevaux tractées, les personnes qui font de la lutte sénégalaise ou du foot, celles qui prient encore ou simplement discutent, la vie y est permanente.

Durant le reste de votre périple, vous serez logés chez l’habitant. C’est en Afrique et particulièrement au Sénégal, un gage de qualité lorsque l’on connaît l’extraordinaire hospitalité de ses habitants. À la fin de votre séjour, il est de tradition de vous organiser une fête entre amis avec concert intime sur la plage.

VOTRE NOURRITURE

Notre équipe dakaroise qui vous accueillera vous conduira au marché de Yoff pour acheter riz, manioc ou poisson si vous ne l’avez pas pris “ au cul de la pirogue ”. Et ensuite vous mitonnera des plats traditionnels version “ familiale ”, donc à tomber. Poisson grillé, tilapia, mafé…

Dans les terres ce sont également vos hôtes qui font à manger. Inutile de préciser que vous mangerez avec toute la famille et qu’ensuite vous boirez les trois thés. Tout un rituel.


À SAVOIR AVANT LE DEPART

Passeport en cours de validité avec date d'expiration 6 mois après le retour.

Vaccin contre la fièvre jaune fortement recommandé (renseignez vous auprès du centre anti-amarl de votre département ou auprès de votre médecin).

Prophylaxie anti-paludéenne : Savarine ou équivalent (voir votre médecin). Attention les boîtes de Savarine ne sont pas remboursées par la Sécurité Sociale. Se munir d'un spray répulsif anti-moustiques (5/5 est très efficace). Moustiquaire, si cela peut vraiment vous rassurer.

Ne pas boire l'eau du robinet, nos organismes n'y sont pas préparés et l'on peut avoir de mauvaises surprises. Eau minérale en vente partout conseillée (sinon eau des forages issue des nappes phréatiques : eau pure et en général soumise à des contrôles réguliers).

N'hésitez pas à apporter si vous possédez des stylos, des ticheurtes publicitaires, du dentifrice, des brosses à dent, des cahiers, du savon... Ces petits cadeaux sont d'une grande valeur en brousse, donc, font de grands bonheurs.


ATTENTION : Il est conseillé d'avoir une assurance rapatriement. Ce n’est pas cher et cela évite les galères en cas de problème.

Bon voyage !